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Par tous les chemins possibles.
Chapitre 15.
Posté le 03 janvier 2009
@ 17:05
It's done.New Year's Eve. Soirée de "OUF-malade" comme dirait l'un. Et puis on est habillés Black'n'white ( sauf exceptions qui ont du mal avec les couleurs. Marron ce n'est pas noir ma chère ), on danse, on chante (que dis-je, on crie !), on mange, on se photographie, on s'embrasse, on rit, on dit connerie sur connerie, on fait un feu de cheminée qui ne marche pas, on envie les Noëls des autres, on fait les groopies d'un duo-hair-instrument-voix, on sort dans la ville morte pour crier sous les volets et se peler les miches, on se chamaille tels des gamins, on s'assiet autour d'un chandelier, on parle jusqu'à neuf heures du matin, on bénit Jean-Philippe, on fait le décompte à l'aide de De Chavanne, on détruit les épines du sapin, on s'imagine Place Clichy à 4h30 pour du lait en poudre "Vas-y t'es déjà dans ton délire, t'es trop fait avec ton lait en poudre" (Merci Gad, c'est mignoooooooon, AVEC la gestuelle ), on danse sur la compil "3h45 à la Sanchaizeuh", on se dit maintes fois qu'on s'aime. Parce qu'après tout, c'est vrai.
Chapitre 14.
Posté le 02 janvier 2009
@ 13:59
Un souvenir qui reste gravé dans ma petite mémoire de Doris. Ecrit il y a longtemps, je mets enfin ce texte en ligne. Je ne veux pas oublier ce moment. Jamais... Dimanche 6 Juillet 2008. Stockholm. Vacances familiales, pour direction la Norvège. Étape dans cette merveilleuse ville, où je découvre une vie à la suédoise. En toute jeune française, je flâne sur les quais sous le soleil tapant, admirant les péniches, les ponts, les arbres, les panneaux aux inscriptions indéchiffrables, et les gens. Ces gens qui marchent rapidement ou lentement, joyeusement ou tristement, en rigolant ou en pleurant... Ces gens; ils sont beaux. Tout comme Elle. Rencontrée sur un banc dans un parc de la ville. Petite pause goûter après quelques deux heures de marche. Je m'assieds à l'ombre d'un platane, sur un petit banc vert. Puis elle arrive, et s'assoit à côté de moi. Elle porte une robe bleue. Elle est belle : avec ses rides douces et fines, ses yeux d'un bleu profond, et son sourire rassurant. Elle me baragouine du suédois. Je lui explique que je ne comprends pas, que je suis française. Hasard de la vie ? Elle parle un français impecable, cristallin... Et là s'ensuit une des plus belles conversations de toute ma vie. Elle me parle de sa vie à Paris. Je lui parle de la mienne à Nantes, de la vie d'une française « moyenne ». Nous discutons sur Stockholm, des baignades qu'elle faisait au pied de sa maison, en plein centre-ville. Elle me dit qu'elle vient ici tous les jours se ressourcer, prendre un bol d'air... On parle de tout, de rien. On se confronte à la vie. On rit en regardant les pigeons de chamailler. On parle de mes photos, de celles que j'ai prises dans sa ville. Du Palais, des pigeons, des péniches, des ponts, des statues, des expositions en plein air... On se regarde, on sourit. Elle me parle, continuellement. Elle me fascine. Elle a un récit de la vie magnifique. J'aurais pu l'écouter tout l'après-midi. Mais il faut partir. Papa, Maman et Soeurette ont finit le goûter. Ils ont écouté la conversation en souriant. Je dois quitter ma nouvelle amie. Pas le temps (ou le courrage ?) de lui demander son prénom. Au revoir Madame. Au revoir, Mademoiselle, ça m'a fait énormément plaisir d'avoir eu cette conversation avec vous. Au revoir, au revoir... C'était il y a maintenant cinq mois. Le 28 Novembre, je repense encore à Elle. Elle m'a nourrie à la réalité, tout avec des mots magiques... Elle me manque. Cette personne extraordinaire. Une des rares que j'ai pu rencontrer jusqu'à présent. Les rencontres sont parfois si belles, mais si courtes...
Chapitre 13.
Posté le 1er janvier 2009
@ 17:56
Comme un Manouche sans guitare, je me retrouve dépourvue d'idées en ces temps de fêtes. Je n'ai plus "la plume" comme certains disent. Je n'écris plus, aucune inspiration. Qui sait, elle reviendra un jour, j'espère... En janvier je passe en oral pour parler de la communication. J'ai décidé de le faire, mais là je suis prise de court. J'ai commencé mes recherches, et débuté un semblant de plan. Espérons que j'arriverais à conclure sur quelquechose qui pourrait tenir dix minutes (sachant que je parle assez vite). Youpiiii ! J'ai l'impression d'être vide. Ce manque d'inspiration m'épuise. Je me sens dépourvue de tout... Comme si l'écriture était mon moyen de survivre parfois, d'éliminer mes problèmes en une traite. J'ai perdu mes mots.
Chapitre 12.
Posté le 13 décembre 2008
@ 19:08
Avez-vous déjà vu un film, toute seule, sur un vieil ordinateur portable, et des oreillettes pour ne pas déranger la p'tite soeur à côté ? Dans le noir, pour se plonger dedans, s'imprégner des sueurs que provoquent les sentiments ? Là, il m'est devenu impossible de retenir mes larmes. Pardon, mais ce film est merveilleux. Dès les premières secondes, où la mélodie nous prend les tripes, j'ai déjà sentis l'eau monter le long de ma rétine. On n'a envie que d'une seule chose. Plonger dans l'écran et imprégner son corps de tout ce qui en dégage. Même si maintenant, je suis une pauvre loque devant mon ordi' en train de pleurnicher, je me ressasse toutes les images possibles. La voix de Tom Hanks qui me dit "It's all that I can say about that", celle de sa copine qui répond "Run Forrest, Run !", et se laisser s'évader au son de cette musique plus que délirante. En plus d'être un bon film, il y a une putain de sélection musicale. Et je n'ais pas honte de dire que je me suis mise à danser dans le noir, l'ordinateur portable entre les mains et les oreillettes sur mes oreilles, en fermant les yeux, et dandinant mes petites hanches sur Soul Kitchen des Doors.
Chapitre 11.
Posté le 14 novembre 2008
@ 23:11
Après Dionysos (le 6 mai dernier) j'ai eu la chance de faire partie de tous ces gens qui ont pu profiter d'une des trois dates données par les Kooks en France. Une soirée plus que merveilleuse. Même si la première partie nous a été gâchée par les 1m20 qui pogottaient n'importe comment pour faire "style", le reste était fabuleux. Une tarte au citron meringuée. La meringue pour les moments d'évasion, de douceur... Le citron pour toutes ces pulsions, ces détonations. Tout, tout, tout. Tout était parfait. Même le gentil papa qui accompagnait sa fille, et qui a bien voulu garder nos sacs, au fond de la salle. Et Luke, ce fabuleux chanteur (et je confirme, il est bien mieux en vrai). Avec ses trois belles accoustiques. Nous avons même eu droit à une nouvelle, toute fraîche, et prometteuse.
Le 13 Novembre 2008, The Kooks.
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