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Panète Solaris
... Toi tu comprendrais Serge Pauv'con, Pauv'con,
Non!! Tu ne sais sûrement pas, Pauv'con, A quel point je hais ce que tu es. Sinon, Pauv'con, je ne t'aurais pas... perdu, Pauv'con.
Monstrueux couillon, Débile et démon!
Il fallait t'aimer sans respirer. Je le sais, Pauv'con, cruel et si con!
Pauv'con, Pauv'con,
Non!!!! Tu ne sauras jamais (mais alors vraiment jamais), Pauv'con! A quel point je hais ce que tu es. Au fond, Pauv'con, je sais que j'ai perdu la raison.
Je t'aime, Pauv'con!— Ce billet est extrait du Blog de solaris. |
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