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Maintenant, vous êtes ailleurs.
AccrOupi Ou à GenOux, sOumiS cOmme Des ServiTeurS à deS lOis imPercePtible, Qui sOnt pOurTanT leS nOtres... ![]() "Nous sommes loin, loin tout" c'est ce que je me dis continuellement. Il ne faut pas que je m'éloigne, il ne faut pas que je m'en mêle, l'heure des retrouvailles saura attendre. C'est un tout qui me comble, et qui mérite beaucoup d'attention. Une fois l'arrivée passée, je me dit que tout est encore à prendre, je m'accroche fort à ce qui tient debout. La hauteur me rend dingue, c'est une bouffé euphorique qui ne se refuse pas, et j'en reprendrai bien encore ! Notre malice est un vilain défault, mais elleest incontrolable. C'est une série de jeux de mots qui se transforme en jeux de mains, pour finalement affecter l'esprit. On aimerait pouvoir toujours approuver leurs philosophies de la vie ainsi que leurs attentions, mais iln'est pas facile de prétendre connaître un sentiment qui n'est pas le notre. Est-il si difficile de se détacher de notre propre vision? On voudrait trop de chose pour pouvoir en réalisé un quart, les pensés entrainent tellement de désirs, les mélodies cachent tellement de notes, les phrases peuvent avoir tellement de significations, et moi j'en voudrais tellement qu'il m'arrive d'oublier ce que j'avais pu me promettre de réussir. On a tous des mauvaises idées au mauvais moments et pourtant on ne se taie pas, c'est peut-être qu'on a finalement tous envie de les entendre. Les sons sont déformés, le ton est retouché et on sent que se sont des petits mots que l'on essaie de recoller. Avoir appris l'art martial de la parole et ne pas s'en servir, ne pas utilisé son apparence pour peaufiner le tout, c'est gâcher un art de persuasion qui peut s'avérer utile. Il me semble que "le monde ne tourne pas rond" et d'ailleurs j'ai l'impression que tout est faux, les figures, les formes représentées ne sont que le reflet de mes yeux qui n'ont appris qu'à voir les choses en apparence. Peut-on se dire libre de la planète terre, à moins d'en habiter une autre? Inconsciemment parmi eux et consciente de penser à autre chose il faut remettre les pieds sur terre pour comprendre. Parfois je ne parle plus de chance mais de bonheur trouvé, c'est un tourbillon de sentiment qui nOusentoure et nOus emporte. L'histoire débute et ne s'arrête pas pour chacun d'entre nOus. La fin on ne la connais pas je ne sais même pas si elle existe. Avec assurance je raconte n'importe quoi et ma main glisse sur le papier, l'encre coule et créer des mots, des phrases qui n'ont aucun sens et n'en prendront jamais. Le vouloir et pouvoir se donner les moyens de s'en mettre plein yeux, plein le coeur, plein le nez et les papilles, des couleurs, des odeurs jusqu'à ce qu'on ne puisse plus les distinguer. On voudraient tous se dire que si la fin est ici, il y a une raison inévitable, c'est que l'on aura assez profité de tout, de toi et des autres. Un égoïsme qui ressort toujours car il faut le satisfaire. C'est probablement pour ça que j'aime ce qui est différent, que je l'aime lui et que je n'ai pas de problèmes avec vOus. Arrêter le temps pour se sentir protéger sans rien demander m'est indispensable. Je me régale de mon histoire pleine de goût, dontj'ai brûler la recette m'obligeant à ne rien oublier. j'ai réfléchi à toutes formes ou manière de corruption de ton corps et de ta tête, mais la raison m'arrête. On se fait peur pour se prouver qu'on est toujours là et qu'on ne s'en passe pas comme ça. On se sourit sans faire attention, pasqu'on se dit qu'à deux on est vraiment cons, on fixe nos règles pour s'imposer des risque. Le jour ou il devait être là, il était absent et le jour ou je ne devais pas être là, il s'y trouvait. On se manque trop souvent de peu, pr ne pas croire aux rencontres, finit les mode d'emplois, on construit et on s'adapte. Finalement si on est bien pourquoi partir, finalement qu'est ce qui nOus empêche de se surprendre. — Ce billet est extrait du Blog de AuRLia. |
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