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BlogueuZ : Sweety Une petite citation : "Mieux vaut se hâter d’en rire, plutôt que d’avoir à en pleurer", foué de Beaumarchais ! De quoi parle ce blog ? De ma personne, de ses déboires et de ses bonheurs. (Et oui, j'aime parler de moi à la troisième personne -sic- .) › L'ajouter à tes › Archives mensuelles › Archives complètes › Avril 2008 › Avril 2007 › Décembre 2006 › Avril 2006 › Février 2006 › Janvier 2006 |
Yaourt aromatisé
Bonne année ! Cela fait huit mois que je n'ai pas écrit. Que d'attente pour mes (anciens?) lecteurs. Mais quand on aime, on ne compte pas hein ! Oui bon peut-être un peu quand même...Mais si l'on reste dans l'esprit de Noël, on va dire que non. Et trêve de blabla introducteur, allons dans le vif du sujet...Mais que m'est-il arrivé cette année ?! Certes mon absence au sein de la blogosphère n'est pas dû à d'intenses voyages humanitaires aux quatres coins du globe. Parce que non je n'ai point d'excuse héroïque, ni d'excuses tout court. Mais dois-je réellement m'excuser ? Enfin passons aussi le quart d'heure philosophique, et entamons le court récit de cette sympathique et néanmoins rapide année (on trouve les qualificatifs qu'on peut.).
Les jours passent (trois ou quatre, le temps d'un séjour sur une de nos îles paradisiaques pour Môsieur. Tandis que je menais une relation fusionnelle avec mes mouchoirs. A cause de la piscine hein, pas à cause du dit môsieur. Tout d'même.). Et il m'invite à une soirée dvd dans son studio. Finalement -et evidemment- nous ne sommes que deux. Ce qui se résumait à être allongés sur son matelas à l'épaisseur peu soupçonnable, en regardant Jet Set et un autre du genre. Le choix du monsieur...Trois petits points de suspension hein. Blessée à l'égo face à un manque cruel de tentative de sa part (être à deux mètres l'un de l'autre sur un même matelas de deux mètres vingt, tout d'même.). J'entame ainsi une contorsion dont le but est de se rapprocher de lui, tout en ayant l'air de rien, et en regardant le film en même temps (pour n'avoir l'air de rien justement). Sans résultat. -Bah pourquoi tu dis rien ?! me demande-t-il avec vigueur. -Qu'est-ce tu veux que je te dise ? C'est bien, profite de la vie. -Mais tu pourrais me retenir! Me dire que tu veux pas que j'y aille avec mes potes. -Tu veux que je te fasse une scène ?!! A trois heures du mat' ?!! Et puis pourquoi faire ?! Tu fais ce que tu veux! -Oui mais j'aimerais que tu me retiennes! Tu sais il y aura machine et bidule qui sont folles amoureuses de moi... -Ben euh, j'te fais confiance...Bon on dors oui ? J'ai conduite demain, et si c'est pour entendre ça...". Après cette soirée, je le revois une fois chez moi, mais je finis par me montrer peu entreprenante.Enfin le garçon fonctionne bizarrement. Lorsqu'on regarde un film, exit la tendresse. Et une fois le film fini, j'ai à peine le temps de me rassoir que je suis prise d'assaut. Au final j'ai plus le souvenir d'une ventouse (je pense sincèrement, et même sans expérience, qu'il embrassait mal...) que d'un tendre compagnon. Même si les fleurs qu'il m'avait ramenée (sûrement prise chez la voisine, qui tel un héros, a su combattre la férocité du bichon afghan de celle-ci, pour pouvoir cueillir des fleurs pour sa belle.) avait l'air d'annoncer un meilleur scénario que celui de "Ventouseman" (après celui espéré de supflowerman qui brave l'agressivité du chihuahua de mémé Jacqueline).
C'était un dimanche matin. Je faisais mes devoirs en anglais, sur une histoire avec du racisme dedans, ou un truc du genre très éthique que chaque année on nous ressort en langues. En espagnol c'est plus le devenir de la planète. Mais au bout de cinq ans on a plus qu'une envie: faire couler à fond tous les robinets de la maison, videz toutes les poubelles dans le jardin, mettre la clim à fond, faire tourner le moteur des deux voitures, puis crier haut et fort au voisinage: "No me gusta estudiar el espanol, pero me gusta la contradicion!". Que de rébellions ! Et que de divagations !Revenons-en donc à nos moutons. Ce dimanche matin j'étais donc entrain d'étudier un texte en anglais quand un copain de ma classe m'appelle et me dit "Claire je suis devant chez toi, viens me voir!". En fille encore plongée dans ses études, je lui réponds un distrait "Oui,oui j'arrive!". Mais deux minutes après je réalise et me demande: "Mais qu'est-ce qu'il fait devant chez moi un dimanche matinà cette heure là ?!!". Mais pour le savoir, une seule chose: y aller (surtout que ce n'est pas loin.). J'arrive fagotée façon dimanche, c'est à dire dans le contraire de la tradition (pantalon-large-baggy-on-ne-sait-pas-trop, vieux t-shirt avec punks rebelles dessus, claquettes,...). Et lui au contraire habillé élégament dans la pure tradition (chemise impeccablement repassée, tout comme le pantalon,etc.), et avec...un énorme bouquet de roses rouges dans les mains. Vous commencez à avoir quelques idées sur ses intentions (Votre ex vous avez d'ailleurs dit qu'il avait un penchant pour vous mais à ce moment là vous étiez fatiguée, et ducoup n'y avez plus repensé jusqu'à ce moment.). La plus part du temps quand j'ai raconté cette histoire à mes amies c'était "Ah bah tu lui as dit oui alors ?! -Heu ben non... -Mais t'es folle ! -Bah je l'aime pas alors... -Non mais c'est une perle rare! On en fait plus des mecs comme ça! -Oui mais c'est à dire que... -Franchement Claire, t'exagères, tu... -Mais tu vas me laisser exprimer mon point de vue, oui ?! Imagine que Jojo ton pote avec encore son appareil dentaire arrive avec des fleurs, son accent québecquois (Oui mon prétendant à l'accent ultrabaufe de la calédonie...le plus puissant tue l'amour qui soit...Plus que le québécquois.), et te déclare sa flamme. Tu lui sautes dans les bras peut-être ?! -Ben euh tout est relatif tu sais...euh... -Ha ben tu vois ! Et après tu m'accuses de tous les maux..." Mais attention...Est-il si blanc ? Lui comme les autres...Parce que autre nouvelle, cette année j'ai perdu huit kilos (l'air de rien, ça s'accumule ces trucs là...). Et le "pauv'garçon" a avoué avoir flashé sur moi au moment ou j'avais laissé bien 5/6 kilos derrière moi...Donc CQFD, les hommes aiment les filles minces, et que bon la beauté intérieure ça va cinq minutes mais côté aspect pratique, ben quand on couche, on ne regarde pas notre richesse morale. Cependant lors d'une perte de poids on perd de partout et aussi des seins (R.I.P. a une partie -non pas tout, quand même- de ma graisse mammaire). Ce qui est loin d'avoir décourager mes quelques prétendants (on va en ajouter un troisième, dans ma classe aussi, qui avant que je parte, et sur msn maintenant, balance quand même de fortes allusions... C'est sûr que les roses rouges c'est plus classe.). Donc serait-ce une lueur d'espoir pour les petites/moyennes poitrines ?
Conclusion: la planche à pain mal fagottée a encore un peu d'avenir sentimental devant elle.
P.S. 2: Je ne suis -hélas- pas une planche à pain. Mes poignées d'amour sont bel et bien présentes. Ah Paris et les fêtes... — Ce billet est extrait du Blog de Sweety. |
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