Il y a des moments où j'oublie qu'il est parti. Que 2 semaines se sont déjà écoulées.
Il y a des moments où je me dis qu'il faudrait que je passe le voir. Que ces bonbons lui feraient surement plaisir. Qu'avec ce soleil il doit surement être dans son jardin.
Et puis il y a des moments où je me rend compte de mon absurdité. Le retour à la réalité est dure. Crises de larmes. J'ai honte.
J'ai honte parce que je ne vis pas sa mort dans le deuil.
Je suis un monstre.