L'autre jour, je lisais un billet sur un site concurrent (que je ne citerais donc point, concurrence oblige) qui a causé moult remous au sein de sa communauté de lectrices.
Le billet, fort bien fichu, causait de l'agacement de l'auteure à subir les mères (et leurs enfants). Elle qui ne souhaitait pas avoir d'enfants, qui ne s'imaginait pas mère, elle ne voyait pas pourquoi elle était obligée de se taper les cris de ses mômes trop souvent mal élevés, et de leurs mères en extase devant ces fameux mioches.
Peu importe son avis sur la question, en fait, le billet à la douce provoc' a suscité des réactions aussi extrêmes d'un côté que de l'autre : d'un côté, les nullipares ("non, je ne veux pas d'enfants, ça ne m'intéresse pas"
et de l'autre, les mères ("comment que tu peux causer, tu sais même pas de quoi tu parles"
.
Elles se sont entredéchirées, c'était amusant à lire.
Le prochain grand combat du genre féminin, après le clivage femme au foyer / femme active sera sans doute celui-là : "moi je veux pas m'emmerder à faire des mômes, j'ai déjà suffisamment à penser à moi et puis à quoi bon les mettre au monde sur une planète toute pourrie" VS... bah celles qui en ont envie, qui aiment les enfants, qui en ont déjà ou sont "programmées" depuis le plus jeune âge pour en avoir et qui trouvent qu'ils font leur bonheur.
Et au milieu de tout ça : les mecs et leur p'tite quéquette, qui se demandent ce qu'ils foutent là. Haha.
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