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Jane Iris, Jane Absinthe
Par JanieJane MPL'ajouter à tes blogs
Une petite citation : Aimez nous Peuple !!
De quoi parle ce blog ? Mon avis critique sur des sujets d'actualité, mais principalement de mode ! Non, on ne se refait pas. EnjoY Your StaY ! XXX [Ca y est ! J'ai réussi à tout remettre en place ^_^ Les codes HTML n'ont plus de secret pour moi...] 
Ma Life, part 1
Posté le 09 juin 2008 @ 18:45 - Dans Croquis
Chose promise chose dûe, le talent m'est enfin revenu (en toute modestie...) et l'envie m'a prise de vous faire partager ma petite vie, le tout en dessins vous l'aurez compris !
Voici donc pour commencer une petite illustration de moi-même et mes chères coupines. Le but stylistique ne prime pas, j'ai simplement essayé de rendre au mieux les petites particularités du visage et personnalité de chacune !
Et voilà le tout en couleurs bonne gens ! Mais la qualité de ces dernières ainsi que du trait n'est pas tip top, veuillez m'en excuser... La suite au prochain épisode !

 

Jane, le 09/06/08

 

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Les Rêveries de l'Ingénue Libertine
Posté le 08 juin 2008 @ 13:01 - Dans Mode
Plus d'une enragera, mais je goûte depuis hier au plaisir de me dire que 4 longs mois estivaux m'attendent, et la délectation des longues journées ensoleillées, calmes, lourdes parfois, de l'été de me réserver des moments inoubliables avant le grand départ pluvieux...
Je veux parler des vacances provençales, plus précisément dans le sud est et la Côte d'Azur, coin de paradis où les cigales chantent à vos oreilles pour n'y laisser qu'un sourd bourdonnement soporifique, où les effluves chaudes des pins enivrent vos sens et vous donnent envie de courir même si l'air sec et torride vous cloue plus volontiers sur les draps blancs et encore trop lourds d'un lit duquel vous regardez danser la poussière dans les stries lumineuses que veulent bien laisser filtrer les persiennes. Oui, ces journées interminables rythmées de rosé et de vagues - soit d'eau chlorée, soit de sel iodé - où le coup tant attendu des 7 heures du soir vous autorisera enfin à revêtir vos précieuses robes de voile blanc qui vont ont tant faite rêver dans les magazines depuis le mois de mars, ces mêmes robes sur lesquelles vous vous êtes jetées au détour d'une boutique en espérant vous la jouer, au choix, Virgin Suicides ou Nicole-Richie-en-vacances-sur-la-côte. Et enfin, enfin vous pouvez fouler l'herbe du jardin de la maison familiale, rejoindre le port ou encore ...
Mais voilà que je m'égare dans mes pensées, et que je compose à la Brion des souvenirs qui n'en sont pas encore ! Si je me plais à divaguer sur ces moments insaisissables de l'été - que l'on n’apprécie malheureusement toujours qu'après coup, remarquez - c'est que l'Homme a pris les choses en main et m'a concocté un programme, bien mérité par ailleurs, à faire pâlir d'envie Brigitte Bardot. C'est que ce coquin ne fait pas dans la demi-mesure, et après dix jours à rêver de piscine et de cigales dans une maison tropézienne nous nous envolons pour la cité des Doges pour une semaine encore. L’occasion rêvée de porter toutes les petites merveilles patiemment rassemblée au cours de virées shopping, qu’elles soient réelles ou virtuelles, et d’associer hauts, bas, robes, chaussures, vestes, chapeaux et foulards dans la plus pure inspiration 2008 pour ne jamais manquer d’accoutrer ce frêle corps qui est le mien. Mon dressing-room comporte à ce jour une belle collection de pièces fraîches et volages, robes baby-doll ou fluides, blouses de soie ou de coton, des shorts et jupes aux reflets moirés, des tee-shirts et marcels tout doux en coton organique si fin que mes petits triangles de dentelle et de tulle apparaissent en transparence, eh puis des chaussures, encore trop peu à mon goût, spartiates, nu-pieds, ballerines, escarpins… Mais la dévoreuse de sapes que je suis n’en a jamais assez, et, des idées estivales plein la tête, je ne perds pas le nord et ai déjà composé ma garde-robe d’automne, forte de pièces vintage et créateur…
Futilités ? Mais c’est si bon de jouer à l’ingénue libertine !


Jane, le 08/06/08
La Mode en Deuil
Posté le 07 juin 2008 @ 19:27 - Dans Mode

Déjà presque une semaine que le doyen de la mode, vestige de la haute couture et des premières figures du prêt-à-porter, nous a quittés. Inutile de dérouler ici une rétrospective complète de la vie et de l’œuvre de Saint Laurent, je ne serais que l’énième modeuse inconsolable à le faire ! Mais une vive douleur s’empara de moi lorsque, dimanche soir, j’apprenais la tragédie. C’était impensable, on ne s’y attendait pas ou si peu, il était un mythe vivant – et même encore plutôt jeune ! Il est des figures de proue comme lui, comme Mick Jagger, que nous connaissons si bien, que nous nous attendons presque à croiser et à saluer le plus naturellement du monde, et un jour la belle histoire se consume et s’éteint. Pourtant, descendant direct de Christian Dior, contemporain de Gabrielle Chanel, Pierre Cardin, Lagerfeld, Courrèges, cet homme incroyablement moderne avait traversé les décennies sans une ride, offrant à la femme une identité propre. Amoureux de son époque, de la nouvelle ère post-soixante-huitarde, il aime la femme en noir, la femme en pantalon, non pas élégante mais séduisante, qui devra au contraire redoubler de féminité pour porter ce que le maître aura détourné pour elle : le smoking, le caban, la saharienne, le trench-coat…
Grand timide, mal assuré, Yves Saint Laurent est pourtant, malgré lui, entré dans la légende, devenu « un grand, un vrai » comme il le disait si bien, notre fierté  française, laissant derrière lui la nouvelle génération en devenir, pleine d’un prometteur avenir. Laissant derrière lui aussi un manque, une sensation de vide, comme un réveil embrumé où on ne sait pas encore bien faire la différence entre rêve et réalité. Mais le fait est là, l’homme qui posait tout nu, qui mettait des lunettes de geek avant tout le monde, l’homme dont les trois lettres résonnaient à nos oreilles comme un gage de luxe et d’allure, miroitaient sur le flacon de parfum de mon papa, l’homme de la mode dont la culture m’a vue évoluer depuis ma plus tendre enfance et qui m’a bercée comme une évidence, cet homme là a rejoint les regrettés, les pleurés, mais peut être bien sûr que d’autres après lui prendront la relève dans le plus pur respect de ses valeurs et convictions.
RIP YSL !

Jane, 07/06/08

I apologize...
Posté le 25 mai 2008 @ 17:03
Pardon les gens pour ce manque de régularité et ces longs, très longs intermèdes de vide...Partiels obligent, j'essaie de passer moins de temps sur cet outil merveilleux qu'est l'ordinateur, et disons aussi un grand merci à mes hormones foireuses qui déteignent sans retenue sur mon moral et l'appréciation de mon travail. En gros : je ne préfère pas me remettre à l'écriture tant que je la considèrerai comme merdique.Cela vaut aussi pour le dessin, que, mais je gâche la surprise, j'avais prévu d'intégrer à ce blog. Mais, ô malheur, plus moyen de remettre la main sur ce qui faisait ma grande fierté. Tout fout le camp bonnes gens. A très bientôt, je l'espère.

 Jane

 

 

 

The good old days
Posté le 09 mai 2008 @ 12:23 - Dans Société

Il n’y a guère plus délicieux que de se remémorer des évènements inutiles entre amis sur un canapé, et c’est précisément lorsque nous nous rappelions une anecdote à propos d’une charmante mémé que nous avions aidée un jour d’octobre dans une brasserie que l’un de mes chers amis et moi même nous sommes tout à coups regardés avec des yeux ronds, nous rappelant que nous avions alors une cigarette à la bouche : mince on dirait qu’on parle des années soixante !
Effectivement nous autres humains nous accommodons vite et oublions de quoi étaient fait les mois précédents. 1er janvier 2008, nous nous asphyxions les poumons une dernière fois à 23h48 dans un bar de la rue des Batignolles avant le grand voyage. Et depuis, c’est la débandade dans les pubs et autres cafés : plus une cibiche n’est autorisée, et la jeunesse s’est fait la malle par la même occasion. Dans nos bars fétiches plus une mouche ne vole, plus âme qui vive, certains ont perdu jusqu’à 50% de leur chiffre d’affaires et on ne compte plus les petits bars-tabac de village qui ferment. Mais plus que des recettes, c’est surtout un esprit et un mode de vie qui se sont évaporés : il parait loin le temps où, par une sombre journée diluvienne d’automne, on courrait se réfugier dans une taverne chaleureuse bondée de gens qui se connaissent tous (parfois même de parfaits inconnus qui se prenaient d’affection), où flottaient les effluves chaudes de la bière et les volutes de sèches, au menthol ou autre. Enterrée aussi l’allure provocante et désinvolte d’un Gainsbourg ou d’une Debbie Harry avalant une bouffée entre deux vers. Ne restent que les regrets, et nos souvenirs.
Mais il semblerait que quelques vétérans fassent de la résistance, et cette nouvelle société anti tabac de voir se créer des liens sur le trottoir d’un bar ou autour d’un briquet partagé ; façon de commémorer l’ancien temps ? Eh puis il y a les traîtres, ceux qui s’en accommodent sans remous aucun, histoire de donner l’illusion qu’on vit bien mieux depuis le 2 janvier. S’il est vrai que le butor qui s’en grille une dans votre assiette au restaurant relève du criminel, il est en revanche irréfutable que le café s’accompagne d’une bonne cigarette au même titre que la conversation. Mais estimons-nous heureux, certains états d’Amérique bannissent le tabac jusque dans les chaumières, les voitures, et dans la rue à pas moins de 6 mètres d’une terrasse de café (pour aller se faire écraser sur la route ?) A moins que la folie ne gagne aussi nos dirigeants d’ici quelques temps, auquel cas le prix du paquet pourrait aisément redescendre la barre des 3€ puisque nous n’aurions guère plus que les bidonvilles de Beyrouth pour les consommer…


J. 08/05/2008


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