![]() |
|
|
BlogueuZ : Naïve. Une petite citation : "Et après? Après, on rêve d'avant." (Louis Garrel et Ludivine Sagnier, dans Les Chansons d'Amour) De quoi parle ce blog ? Bienvenue dans le Grand N'importe Quoi. Plus mieux que le vrai monde, trop ordonné, trop beau, trop bien rangé. Désordre est le mot d'ordre. Désordre et Folie. Youpiii \o/
› L'ajouter à tes › Les favoris de Naïve. › Pimpampom › Soria › Faites les taire › Bn-y › Bouch0n › Exo-Tik › Darwin › Estrella › Eliz. › P-Sawyer Catégories › Sans catégorie (104) Archives mensuelles › Archives complètes › Mai 2008 › Avril 2008 › Mars 2008 › Février 2008 › Janvier 2008 › Décembre 2007 › Novembre 2007 › Octobre 2007 Flux RSS : A quoi ça sert ? |
By such a smiling sweetheart.
We sure are cute for two ugly people.
Posté le 27 avril 2008
@ 19:06
J'ai finalement passé un jogging sous ma robe sans collant en voyant les nuages arriver, j'avais un peu froid. J'ai passé une partie de l'apres midi dans l'herbe, avec l'ordinateur, un carnet bariolé, un téléphone, un chat, deux pochettes et trois coussins éparpillés sur une couverture étendue sous le cerisier. Je réflechis à ce que je vais faire. Demain, cette nuit, dans la vie. Ce que je ne ferais pas, ce que j'aimerai faire, ce que je m'estime capable de faire, et ce pour quoi je suis trop faible. Me concentrer, non pas sur mon petit interet personnel, comme il le dit, mais sur ceux qui me font grandir et évoluer, me détacher de ce qui persiste à me retenir en arrière. Je ne veux plus jamais pleurer pour lui. Il y a des brins d'herbe et quelques pétales dans mes cheveux, et j'ai décidé d'être heureuse quand même.
I fell in love at the seaside / I handled my charm with time and slight of hand.
Posté le 26 avril 2008
@ 20:49
Mercredi soir dans le métro, je souriais à l'idée de découvrir le Havre, mais mes doigts étaient crispés sur mon sac, j'avais peur de ne pas être à la hauteur, de l'inconnu, de ne pas plaire à ses parents, à ses amis, de ne pas trouver ma place dans ce petit monde qui ne m'avait pas attendu pour se construire. Dans le train, parmi les cadres qui rentraient chez eux, nous jouions aux gens sérieux, lui avec un pavé en anglais et moi le Monde Diplomatique, et nous nous jetions des regards derrière les pages que nous tournions sans les lire. On s'est levés tard, on a pris le petit déjeuner face à la mer, on a fait du vélo sur la plage et on est monté sur la falaise. Le vent me décoiffait et ca l'a fait rire, il a ébourriffé mes cheveux un peu plus encore et m'a embrassé au creux du cou. Il m'a présenté à quelques amis, on s'est promené dans le Havre, il a profité de ma naïveté pour me faire croire les pires inventions. Quand il s'est mis à pleuvoir, on est rentré dans une librairie et on est restés là, au fond d'un bon canapé, pendant deux heures. On a feuilleté les guides de voyage, et voila, c'est décidé, nous partirons a New York, en Argentine, en Espagne, aux Antilles et au Kenya. J'ai pris Ma vie est tout à fait fascinante, et il a lu par dessus mon épaule, il a même ri, moi qui croyait que c'etait une BD de filles. Je voudrais que ca ne finisse jamais.
Such a happy time. And I remember how we'd play, simply waste the time away.
Posté le 21 avril 2008
@ 10:46
Les vacances commencent et avec elles souffle un vent de nouveauté, de changement, qui me plaît. Il n'y a pas que mon excursion de mercredi qui me ravit, non - même si à cette simple idée je frétille de joie, je le reconnais -, et je me sens d'autant plus épanouie aujourd'hui que mon bonheur ne se trouve pas que là-bas. Hier, Louis était là. J'ai passé la journée chez moi, à larver avec celui que je connais comme le meilleur ami de Pierre, avec qui je ris souvent mais que finalement je ne connais pas si bien. J'avais proposé de l'accueillir chez moi le temps d'une journée et d'une nuit, parce qu'il habite à Deauville et qu'il avait une soirée à Paris, hier. J'appréhendais un peu, me retrouver seule avec lui, ne rien trouver à lui dire. J'ai été prise au dépourvu, surprise par l'aisance avec laquelle nous nous sommes habitués, rien qu'une journée, à la présence de l'autre. Moi qui aime tant mon petit cocon, la solitude occasionnelle des journées post-soirées, qui pensais chérir cette solitude plus que tout, j'ai été déconcertée par le naturel avec lequel je l'ai accueilli. Je crois que ca tient au fait que nous sommes un peu les mêmes, nous aimons la même chose. Rire de tout, grignoter des cochonneries, larver devant la télé, et mieux encore, les trois en même temps, regarder des photos, et se moquer des gens sur Facebook. J'étais même un peu triste qu'il doive sortir, le soir. Les filles sont passées à la maison, et on a regardé Bridget Jones, assises par terre, sur une nappe étendue pour un pique nique improvisé, en riant et en mangeant des sushis. On a chanté All by Myself en choeur, grogné d'envie quand Cleave l'embrasse, gémi encore de jalousie lorsque Darcy lui dit l'aimer comme elle est, ri à n'en plus finir durant tout le film. Hier soir nous étions trois filles et cent clichés chez moi. Flo est restée dormir, finalement, et on s'est couchées en papotant. Elle m'a dit je suis contente que tu sois avec Pierre, toi qui n'es jamais tombée que sur des vieux rats, regardez-les, PE, Samuel, ils sont très gentils mais ils ne savaient pas prendre soin de toi. Ils sont partis ce matin, tôt, me laissant le sourire aux lèvres, et en riant une dernière fois à une blague stupide de Louis, j'ai décidé de lui laisser une place un peu plus importante dans ma vie, je voudrais le compter parmi mes amis, maintenant. Posté le 20 avril 2008
@ 20:06
Dans la nuit, deux silhouettes pour un Vélib', comme on l'avait prévu, moi sur la selle et lui qui pédalait dans la nuit, je laissais mes jambes flotter sur les côtés pour ne pas le gêner, je criais un peu quand nous croisions des voitures, et nous riions, tanguant un peu sur ce vélo trop petit pour nous deux, trop instables pour nos deux corps alcoolisés trop aisément prêts à tomber. Un peu plus tôt, nous nous embrassions dans une cave, un petit bar loué pour l'anniversaire d'une amie, nous nous embrassions et nous dansions à en perdre haleine, et ses mains par inadvertance se glissaient sous ma robe, avant que je ne les repousse gentiment. A Claire, il m'a montrée d'un geste de la main en disant La seule que j'aime, la voila. Moi je n'écoutais pas, je leur tournais le dos. Je m'accroche au souvenir de son sourire dans la nuit, en attendant mercredi. En attendant, je le laisse changer ma vie peu à peu, et dans la liste des Jamais Faits, je peux encore barrer faire du Vélib' à deux, être bourrée devant lui, dormir contre sa peau. La douce folie avec laquelle il m'entraîne laisse derrière elle un goût délicieux.
Rainin' in Paradize.
Posté le 18 avril 2008
@ 23:48
"Et mercredi je rentre au Havre... avec toi." Et demain soir, son anniversaire à elle, tout le monde sera là, et nous rentrerons en Vélib, un peu bourrés peut-être, heureux d'être ensemble. Je ne veux pas m'imaginer ni la soirée ni la nuit, ce qui se passera, ce qui ne se passera pas, je m'en fous. Et tu sais tout à l'heure, au Starbucks, tu avais les cheveux un peu ébouriffés, le regard brillant, le bras appuyé contre le dossier de la chaise, il y avait ton sourire, et je sortais des bacs blancs, de deux jours sans toi, sans même ta voix, te retrouver si beau, c'était une douce torture, digne des plus cruels. Mercredi, je verrai la mer. Certes ce sera la Manche, et il y a plus romantique, certes le Havre est moche, et gris, et c'est la Normandie, il pleut souvent, mais ca n'a pas vraiment d'importance, je suis heureuse. Je pourrais avoir peur, après tout. De tout ca. Vivre avec toi 24h sur 24 pendant quelques jours, découvrir tes manies, prendre le train avec toi, dormir, te laisser me voir les cheveux mouillés et pas coiffés, me laver les dents en te souriant dans le miroir, rencontrer tes parents, tes amis, passer nos journées ensemble, je trouve ca juste dingue. J'arrive pas vraiment à y croire, mais au lieu de me faire peur, ca me fait sourire. (Elfamelie dirait que c'est ça, l'amour made in Normandie) Voir la mer, oui.
|
› Ethelred sur Relief for hardworking hands. › Estrella sur Relief for hardworking hands. › Pimpampom sur Relief for hardworking hands. › Mynanou sur Relief for hardworking hands. › Leely sur Relief for hardworking hands. › Exo-Tik sur We're catching bullets in our teeth, It's hard to do but they're so sweet . › Exo-Tik sur We're catching bullets in our teeth, It's hard to do but they're so sweet . › Exo-Tik sur We're catching bullets in our teeth, It's hard to do but they're so sweet . › Mynanou sur We're catching bullets in our teeth, It's hard to do but they're so sweet . › Caleen sur We're catching bullets in our teeth, It's hard to do but they're so sweet . › Morpheen sur Greluche is back › Morpheen sur Même quand je ris, c'est jusqu'aux larmes › Morpheen sur No one is innocent. › Morpheen sur Pshiiiit › LADY BEAN sur H › Malaussène sur Greluche is back › Lou. sur J'suis restée qu'une enfant qu'aurais grandi trop vite › Coma. sur pff › Happinessisawarmgun sur Assumons notre connerie › Coma. sur Un p'tit dessin |
|
|||||||||||