blogueuz.com
Pseudo : :: Mot de passe : Se souvenir de moi
846 lectrices en ligne :: Crée ton blog ! :: Oubli mot de passe

BlogueuZ : Naïve.
Une petite citation :

"Et après?

Après, on rêve d'avant."

(Louis Garrel et Ludivine Sagnier, dans Les Chansons d'Amour)


De quoi parle ce blog ?

Bienvenue dans le Grand N'importe Quoi.

Plus mieux que le vrai monde, trop ordonné, trop beau, trop bien rangé.

Désordre est le mot d'ordre.

Désordre et Folie.

Youpiii \o/

 

 



L'ajouter à tes blogs
Message privé

Les favoris de Naïve.
Pimpampom
Bn-y
Soria
Faites les taire
Bouch0n
Exo-Tik
Darwin
Estrella
Eliz.
P-Sawyer

Catégories
Sans catégorie (104)

Archives mensuelles
Archives complètes
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008
Février 2008
Janvier 2008
Décembre 2007
Novembre 2007
Octobre 2007

Flux RSS :
A quoi ça sert ?
By such a smiling sweetheart.
Who knows, tomorrow may bring all we'll desire.
Posté le 08 mars 2008 @ 23:13

Juste quelques lignes, gribouillées dans le train samedi dernier.
J'ai pensé que ca aurait sa place ici. Peut etre.

1er Mars 2008

J'aime les départs, je hais les retours.
La faute a qui, dis moi, Samuel?

Partir et tout quitter, laisser les souvenirs derrière, les pleurs et les jors heureux, tout.
S'éloigner à toute vitesse, regarder le paysage défiler, au revoir, petite vie.
Mais revenir?
Pour retrouver quoi? La réalité comme une grande claque. Les pleurs, les sanglots. Retrouver tout ce qui s'enfuit. Se retrouver, seule face à tous ces souvenirs, des images qui défilent, blessantes, cruelles.

Retrouver Paris, oui, mais Paris est trop plein de toi. J'ai besoin de lui, j'ai besoin de Pierre, pour que Paris se vide de toi, tu comprends?
Pouvoir regarder la Tour Eiffel briller sans penser à toi, sans nous revoir sur ce banc où personne n'est plus assis. Me promener sur l'ile Saint Louis, trainer dans Montparnasse, dans les jardins du Palais Royal, sans toi, sans ton fantôme à mes côtés. Avec lui.
Oublier qu'avec toi j'étais heureuse. Croire au bonheur avec lui.
Avec lui, partir, et ne plus jamais revenir vers toi.
Cette fois, c'est bien fini, Samuel. Regarde comme je suis forte, j'arrive à l'écrire, le coucher sur du papier, j'arrive à me persuader de ce que j'écris. Vraiment, je suis très douée.

Remplir des pages de mon écriture tremblante, disserter sur mes sentiments, j'ai toujours su faire. Manier les mots, dans tous les sens, leur donner un sens, celui que je veux, mentir aux autres, me mentir à moi même s'il le faut, avec aplomb. Il n'y a que ca que je maitrise.
Le reste, néant.

Néant. Et voila. Encore un mot qui me rappelle ton visage, qui me surprend au détour d'une phrase, qui te fait apparaitre et mes lèvres se serrent, mes doigts se crispent, mes yeux se ferment. Non, ne pas y penser, tu disais ca tout le temps, non, surtout, rejeter ce souvenir, cette image, loin, derrière. Je ne peux pas, j'ai ca devant les yeux maintenant.

Finalement, même les mots, je ne les maitrise pas, tu vois. Je ne maitrise plus rien.
Mes mots, mon comportement, mes exclamations, mes cris, mon rire, les événements, mon humeur, mes sentiments, les émotions. Tout part à la dérive.

Tout prend l'eau.

                        Tout.

Je voudrais reprendre le controle, arrêter d'être une spectatrice de moi-même.
Partir, et ne pas revenir. Jamais.

Right me when I'm wrong
Posté le 1er mars 2008 @ 10:32

Il est ma bouée de sauvetage. Ma seule chance. Mon seul espoir de m'en sortir, enfin.
Parce qu'il est le seul à égaler Samuel, le seul a pouvoir le dépasser. Le seul à pouvoir l'effacer complétement de mes pensées.

Ces derniers jours, des images me reviennent. Des images de notre histoire.
Nous riant dans mon lit. Moi pleurant au téléphone. Nous, nous embrassant derrière la Tour Eiffel. Lui, stoïque, froid, à la gare, moi dans ses bras. Moi, sur le boulevard Montparnasse, chancelantes, les jambes et les levres tremblantes, parce qu'il est dix mètres derrière moi, et que je ne peux pas l'affronter. Nous, dans mon jardin, beaux, drôles, le soleil dans les yeux, allongés dans l'herbe. Moi encore, n'arrivant pas à retenir mes larmes au fond du bus. Des images de quand nous étions heureux, des images de moi malheureuse. Trop de souvenirs qui se rattachent à lui.

J'ai besoin de nouveaux souvenirs, pour oublier les anciens.
Pour que les anciens n'aient plus autant d'importance.
Etre heureuse, triste, pleurer, rire, pour un autre que lui.

Pierre, sauve-moi.

Finalement, non, c'est trop lourd pour toi, tout ca. 

 

Go, Johnny, go, go, go.
Posté le 26 février 2008 @ 19:13

Ces jours-ci, la vie a un goût étrangement délicieux.

Je suis à la montagne, à la terrasse d'un bar anglais, et il fait nuit. J'ai le bout des doigts gelés mais ils remuent encore sur mon clavier, et je souris, je ne peux pas m'arrêter de sourire. A l'interieur du bar, ils jouent Get It On a la guitare. J'ai vraiment froid mais je m'en fous, j'ai enfin trouvé une connexion Internet, je compte pas la lâcher.

Pierre a quitté sa copine, mercredi dernier. Il ne m'a rien dit, pas tout de suite. Il a attendu Vendredi soir, après un café à l'Atelier, un dernier café avant les vacances, mais Rémy était là, et il n'a rien dit. Seulement après, quand on s'est retrouvés tous les deux, au téléphone.
Je ne veux pas trop espérer, ça porte malheur, je ne veux pas me porter malheur.
Mais certains signes me poussent sur cette voie. Des signes qui me murmure Il pense a toi, Marie, même quand vous êtes loin.
Un appel passé d'un télésiège, un texto envoyé de la terrasse d'un resto. Des petits riens, en somme.
On se voit, le samedi avant la rentrée. Vivement.

Et puis, il y a la montagne.
Dévaler les pistes, respirer l'air frais, éviter d'emboutir l'arrière-train de la vieille en chasse-neige au milieu de la piste, frimer devant les snowbardeurs mâles, respirer l'air frais, le vent qui siffle dans les oreilles et m'emmêle les cheveux.
Pour éviter les parents toute la journée, j'ai choisi l'option ESF, cours de snowboard l'après-midi, avec en prime le prototype du moniteur canon. Sourire Ultra-Brite éclatant sur bronzage parfait, l'humour vif, et l'égo demesuré. Evidemment, je suis la seule fille du cours, sinon ca ne serait pas drôle. Alors, devinez qui c'est, la chouchoute du mono?

Quand la vie a ce gout la, je kiffe, vraiment.
 

I am such a cliché.
Posté le 19 février 2008 @ 19:04

Il était 5 heures quand j'ai ouvert les yeux, ce matin, je ne sais pas trop pourquoi. Il faisait encore nuit, et j'avais oublié d'éteindre ma radio, hier soir. The Kinks, You Really Got Me Now. Je me suis souvenue de notre conversation d'hier soir, et j'ai souri dans le noir.

J'ai relu son texto, une fois, deux fois, trois fois. Je le connais par coeur, maintenant. Je me suis refait notre conversation dans ma tête, ses sous-entendus, ses insinuations, mon rire, et l'absence de sarcasme dans ma voix. A la place, je minaude, je ris à ses vannes pourries, je ne me reconnais plus, je baisse ma garde et je me laisse surprendre.

J'aime tellement cette période. Faire du charme, se laisser séduire, l'effleurer comme si de rien n'était, le chercher des yeux dans la classe, sourire dans le vide, et les papillons dans le ventre qui reviennent, qui cette fois ci ne sont pas pour Samuel. Douter, ne pas être sure, et si ca foirait? et si, avoir envie, ca ne suffisait pas?, et se dire et puis merde, on verra bien, j'essaye.

Je m'accroche à des signes débiles, pour qu'ils confirment mes espoirs. Il a laissé tomber son binôme pour s'asseoir a coté de moi en TP. Il me sourit quand il me voit arriver de loin. On se chamaille, et il me serre contre lui en riant.
Putain, il est tellement beau.

J'ai un sourire débile accroché aux lèvres.
Cliché, je vous ai dit. 

Et l'émotion qui m'envahit me fait un peu peur.
Posté le 17 février 2008 @ 02:18

Je me surprend a espérer, de nouveau. Je me prend à rêver d'avenir, à imaginer comment ca pourrait être, ce qui pourrait se passer, les gens que ca pourrait fâcher, ceux que ca ferait rire.
Dans mes pensées, pas de Samuel, et c'est la première fois depuis des mois.

Il n'y a que Pierre. J'ai l'impression qu'en parler porterait malheur, alors je me tais, et ca devient une habitude.
Il y a mille raisons que ca foire, mille raisons que ca foire même avant que cela commence, mille raisons que ca ne commence jamais, mille raisons encore qu'il change d'avis et reste avec elle. Je refuse d'y croire complétement, je refuse de perdre la tête pour un garçon, pas encore, pas si tôt. Je ne sais rien, je suis censée ne rien savoir. J'ai promis.

Mais tout a l'heure, au café, j'ai cru lire dans ses yeux le désir, dans son sourire une envie. Je lui ai volé un carré de chocolat, nos mains se sont serrées sur les miettes de chocolat, un court instant, une, deux secondes et on s'est regardé. Je lui ai parlé d'elle, innocemment, comme si je ne savais rien, et il m'a dit je ne suis plus amoureux d'elle, plus comme avant, je ne sais pas quoi faire, il a repété plusieurs fois, je ne sais pas, je ne sais pas, et moi j'ai joué l'étonnée. On a ri, il m'a taquiné, j'ai passé un bon moment.

Ca ne menera peut être à rien, mais il me redonne envie de penser à l'avenir en souriant. Il donne un sens nouveau à l'espoir, au rêve et à l'illusion, un sens qui ne soit pas empreint de mélancolie, de regrets et de tristesse. Il me fait avancer.
Vers ou?

 

Page 1 › 2 › 3 › 4 › 5 › 6 › 7 › 8 › 9 › 10 › 11 › 12 › 13 › 14 › 15 › 16 › 17 › 18 › 19 › 20 › 21 ›


La phrase des fois con, des fois pas : (propose la tienne)
"Aime moi tendre" (Elvis P.)
L'esprit madmoiZelle.com

La Rédaction / Le blog de la Rédac madmoiZelle.com, le mémo
Contacts

Contacte la Rédaction
Annoncez sur madmoiZelle !
Infos Légales / Jobs

Informations légales
Emplois & Stages
RSS & Vidéos

Fils RSS
madmoiZelle.tv, toutes nos vidéos
Copyright © madmoiZelle.com
madmoiZelle est une marque déposée.
2005-2008 Tous droits réservés
Edité par ALJ Presse
Liens qui sont bien : On te conseille d'aller lire notre magazine mode, d'aller jeter un oeil à nos portraits et à nos tendances mode, mais aussi à nos conseils mode, d'aller savourer les posts des fashionista sur notre forum mode, sans oublier les mots-clés mode et notre rubrique lingerie | Quelles sont les marques de mode qui ont la cote ? Les madmoiZelles adorent H&M, mais aussi Zara, le Comptoir des Cotonniers, Bershka, la petite soeur de Zara, sans oublier Promod, Etam, Miss Sixty, Kookai, Mango et pour sortir des chaînes : Emily Strange. Au niveau des chaussures, elles aiment Mellow Yellow, Converse et Doc Martens. | Viens checker notre carnet de tendances et les Tendances mode automne-hiver 2007 2008 selon madmoiZelle, viens également retrouver nos prévisions concernant les tendances mode printemps été 2008. Savais-tu que sur madmoiZelle, tu pouvais gagner des cheques cadeaux ? madmoiZelle.com est un site pour les mademoiselles, également accessible via www.mademoizelle.com.

Partenaires : Studyrama Futur Papa Livre Futur Papa Immobilier Lille