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Personal experiences
Par smiling-britany MPL'ajouter à tes blogs
Une petite citation : Recueil de pensées
De quoi parle ce blog ? Euuh ta mère elle a pas Skip?

Posté le 24 janvier 2009 @ 22:40

Il parait que la nuit porte conseil; je ne sais pas j'ai pas trop dormis cette nuit.

En me levant j'sent comme un flocon de neige dans mon coeur. Je sent mon coeur battre ?

Je ne vois presque plus le jour, je me lève à l'aube pour suivre des yeux le soleil se lever,

je rentre guidée par quelques étoiles et les quelques lampadaires sur ces routes de campagne..

La seule lumière dans une journée est celle d'une fenêtre, le regard toujours porté vers l'extérieur..


Je ne sais pas pourquoi ni comment est arrivé là ce truc qui me ronge un peu plus chaque jour, ce truc qui me dévore, qui me hante.. Où est donc mon sourire ? Son épaule doit être couverte de mes larmes, moi qui ne pleure jamais qui semble si forte, tout va bien mais moi je vais mal. J'pensais qu'avec c'que j'ai vécu mon caractère avait été bien forgé mais cette chose là qui me détruit semble prendre sa revenche sur la vie. J'ai des amis en or, des vrais et je n'arrive même pas à leur dire que je les aimes..

Brevet blanc =S
Posté le 17 décembre 2008 @ 15:10

Vinca était assise au bord de l'eau, observant Philippe. Philippe la fascinait de part toutes ses qualitées.

Philippe était grand, il l'avait toujours été d'ailleurs, sa peau était un peu plus foncée que celle de Vinca. Tout deux avaient des yeux magnifiques. On pouvait voir dans les yeux de Philippe à la fois le ciel et à la fois la mer, son regard était perçant et marquait les personnes qui l'avaient croisé. Autrefois, Philippe avait les cheveux bruns, longs et ondulés. Aujourd'hui c'est différent; ses cheveux sont rasibus mais laissent toutefois mieux entrevoir son visage d'ange. Il a gardé sa douceur d'expression qui ne laisse personne indifférent. Son marcel blanc était peut être trop étroit et son jean's peut être trop délavé et usé. Son côté négligé donnait envie de bien cerner qui il était, mais il entretenait son propre mystère.

Vinca avait quelque peu la tête ailleurs. Ses yeux fixaient le vide.
- Tu es heureuse avec moi, Vinca? Lui a demandé Philippe.
Vinca ne saisit pas le sens de sa question, en réalité elle ne l'avait même pas entendue, c'était comme un murmure imperceptible. Cependant elle avait entendu son prénom et osa un petit sourire à son égard. Elle aime qu'on insiste sur son prénom quand on lui parle. C'est pour elle une grande marque d'affection qu'on lui témoigne. Elle a l'impression d'être quelqu'un.

Le regard de Vinca se posa directement sur celui de Philippe. Philippe prit Vinca par la main. Ils avançaient pieds nus sur les rochers, leurs chaussures en main. Ils semblaient légers au gré du doux vent qui tournait par là. Ils marchaient ensemble, regardaient dans la même direction: l'horizon.

 

La première guerre mondiale.
Posté le 08 novembre 2008 @ 11:40

J'était assis dans la terre et la boue comme un misérable. Les bouts de mes doigts attrofiés ne pouvaient plus prendre le morceau de pain dur posé près de moi. Ainsi que ces moments où l'on ignore même qui l'on est; à quoi bon réfléchir, la mort m'attend. Ce sentiment de haine envers ceux qui nous obligent à combattre alors que nous, nous n'avons rien demandé. Mes yeux ne pouvaient plus pleurer. J'était recroquevillé sur moi-même, pour ne plus voir. Je me bouchais les oreilles pour ne plus entendre..

 Des jeunes recrues avaient été mobilisées. A peine seize-ans pour la plupart, encore des petits, ignorant tout. C'est pour cela, on aimerait leur mettre un coup dans le dos et leur dire à quel point ils sont naïfs. Mais en même temps, on a envie de les serrer fort contre nous. On a envie de crier que ce sont des gosses et qu'une vie les attends !

 Un bruit indescriptible tonna dans nos oreilles, mon coeur eut un instant d'égarement puis je sentais ces battements incessants, mon coeur ne cessait d'augmenter ses palpitations. Un obus était tombé. Les cadavres tombaient comme des mouches en n'épargnant personne. Ces expressions vides, ces âmes qui avaient quittées leurs corps..

Je sentais cette douleur affreuse dans mon épaule.. Le tissus qui restait ne couvrait plus le sang qui jaillissait de ma plaie. C'était sûrement les derniers instants de ma vie!.. Je repenssais à ma femme et à mes enfants. Je suis égoîste de les laisser mais la mort m'emporte bientôt. Je les reveraient un jour?.. J'éspère qu'ils seront heureux quand même? Ma femme ne sait pas à quel point je l'aime, mais il est trop tard. L'élue de mon coeur m'a donné cette force.. Cette "niaque". Elle a été ma raison de vivre sans cela j'aurai baissé les bras. Se souvenir pour ne plus oublier.. Oublier pour ne plus revivre, ce cauchemar incessant. Je ne sens plus aucun de mes membres.. La douleur prend le dessus.. Je me laisse aller.. Je sais qu'il y a un monde ailleurs..

 

*
Posté le 05 novembre 2008 @ 20:09

Ma vie prend cathégoriquement des tournures de "Desperate Housewives" ces temps ci. Je n'y ai d'abord pas crû mais j'ai dû me faire à cette réalité; même les meilleurs peuvent te trahir à tout moment & ce sont les mieux placés pour le faire car ils connaissent tes points faibles..

Je sais qu'il y a quelque chose dans le sillage de ton sourire. J'en ai l'impression en regardant tes yeux. Listen to your heart , when he's calling for you.
Posté le 04 novembre 2008 @ 20:02
Un ticket de caisse oublié dans une des poches de mon boléro. Ce n'était pas nimporte quel ticket, non, loin de là. Vous vous interogerez en quoi l'achat de galettes bretonnes me laisse avec tant de nostalgie. Mais il se trouve que c'est juste le constat finale d'une journée parfaite, une journée avec Guillaume. Il m'avait attendu comme prévu devant les grilles, après mon cours d'histoire. Ce sourire jusqu'aux oreilles en le voyant. Je lisais malgré tout dans ses yeux que quelque chose n'allait pas. Sans importance me disait-il. Nous sommes allés prendre un verre, un simple monaco à L'Eden. J'ai pris nos sous-verres je les aimes bien, ils sont colorés. Plus tard il m'a dit qu'il préfèrait donner sans recevoir, pour moi c'était chose impossible. Je m'était tellement attachée à lui. Je pense qu'il avait compris que je lui attachait une importance particulière. Guillaume est si différent de moi, mais si pareil au fond. Nous nous sommes baladés au champs de Mars à Colmar. A travers les allés, des gens ne pensant à rien, se reposant sur des bancs. Ce jour là il y avait un grand soleil les fontaines et les jets d'eau étaient allumés. Il commence par courir à travers la flotte puis se sèche en me fesant un calin. On pose nos affaires & les bazares électroniques et on se jette sous l'eau sans crainte. Nos sourires sous un soleil et des gouttes d'eau au dessus de nos têtes. Aucune importante, on est bien. Le temps nous rattrape. Il m'accompagne souvent à l'arrêt de bus. On attend, on en profite. Le bus arrivait. On se quittait seulement pour le week end et pourtant.. Il allait me manquer. Il ne me dit jamais ce qu'il pense, mais j'arrive à le lire dans son regard. Ce gars là est génial, c'est mon confident. Il est mon ami et je l'adore.
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