![]() |
|
||
|
|
|||
|
|
Repugnante
110108
Posté le 12 janvier 2008
@ 17:02 - Dans mots
Toi, tu était là. Moi, j'était là-bas. Je t'ai regardé et toi a venu derrière moi. Je t'ai détesté, ne t'ai parlé plus. Après t'as sortié avec elle...et je t'ai détesté de nouveau.
27102007
Posté le 04 janvier 2008
@ 23:29
changes going to be made. nothing is real.
this is an old text that i wrote, some time ago.
Descente dans le terrier du lapin
Posté le 03 janvier 2008
@ 14:58
" Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? » Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle. Ceci n’avait rien de particulièrement remarquable ; et Alice ne trouva pas non plus tellement bizarre d’entendre le Lapin se dire à mi-voix : « Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu ! Je vais être en retard ! » (Lorsqu’elle y réfléchit par la suite, il lui vint à l’esprit qu’elle aurait dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui sembla tout naturel) ; cependant, lorsque le Lapin tira bel et bien une montre de la poche de son gilet, regarda l’heure, et se mit à courir de plus belle, Alice se dressa d’un bond, car, tout à coup, l’idée lui était venue qu’elle n’avait jamais vu de lapin pourvu d’une poche de gilet, ni d’une montre à tirer de cette poche. Dévorée de curiosité, elle traversa le champ en courant à sa poursuite, et eut la chance d’arriver juste à temps pour le voir s’enfoncer comme une flèche dans un large terrier placé sous la haie. Un instant plus tard, elle y pénétrait à son tour, sans se demander une seule fois comment diable elle pourrait bien en sortir. Le terrier était d’abord creusé horizontalement comme un tunnel, puis il présentait une pente si brusque et si raide qu’Alice n’eut même pas le temps de songer à s’arrêter avant de se sentir tomber dans un puits apparemment très profond. "
|
› Janvier 2008 › Archives complètes › lisa-loup sur Blabla Général › Dik sur You should expect the unexpected. › Baba O'Riley sur Vacanceees! › Ruby sur Don't let him waste your time. › Ruby sur Don't let him waste your time. › Baba O'Riley sur Tuer le père. [et le frère] › Caá Yarí sur La mer m'attend, mais j'ai peur de ses vagues › Dik sur Fausses vacances › Tristana sur Après. › Tristana sur Lapsus |
|
||||||||||