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BlogueuZ : rouge-cerizz Une petite citation : "la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie" De quoi parle ce blog ? D'une cerizz et de son petit monde, de ses joies, de ses peines... Oui la vie d'une cerizz ce n'est pas simple =) › L'ajouter à tes › Les favoris de rouge-cerizz › Pimpampom › Naïve. › Faites les taire › Juri Arisugawa › Nekumi › Exo-Tik › accroche-coeur › petite fee › Leely Catégories › Sans catégorie (6) Archives mensuelles › Archives complètes › Mai 2008 › Avril 2008 |
La cerizz vous souhaite la bienvenue
Le silence de mon coeur s'entend trop
Posté le 10 mai 2008
@ 14:24
Sa voix tremblante, ses mains moites, son sourire figé, ses yeux remplis de larmes, je m'en rappel comme si s'était hier. Au mois de mai, le 10, un jour si beau, ensoleillé, j'avais 6 ans. D'après ma mère j'étais trop petite pour comprendre, elle se trompait. J'avais compris. Elle a dit tout bas : "Un accident de voiture, tout bète, tatie est partie au ciel ce matin à l'hopitale...." Elle pleurait, ma grande soeur aussi. Moi je me suis demander que ca pouvait bien vouloir dire "partir au ciel", et puis ma mère m'a expliqué que tatie ne reviendrait plus, jamais, qu'elle était monté avec les anges, près de tonton philippe. J'avais 6 ans, et ce jour là j'ai maudit la terre entière de m'avoir elever ma tante que j'aimais tellement.... Aujourd'hui ca fait 10 ans. Je m'en rappel comme si c'était hier... J'ai pas pleurer ce jour la. Mais les jours d'après m'ont rappelés qu'effectivement elle ne reviendrait jamais.... Tatie, je t'aime
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie
Posté le 06 mai 2008
@ 18:25
On m'a toujours appris à positiver dans les moments difficils. Deja parce que ça les rends moins dur, et puis ça permet de se dire que ce n'est pas si horrible que ça. Depuis pas mal de mois maintenant, je vie un enfer quotidien dont je ne vois pas le bout. Je suis seule dans mon délire, je suis sans espoir mais j'ai quand même une motivation, qui m'empèche de couler, qui me permet d'avancer : Lui. Ce n'est pas celui auquel vous pensez. C'est un autre Lui. Quelqu'un qui à cru en moi alors que je ne n'étais rien, il ne s'est pas fichu de moi, il m'a aider, inconciament, à remonter peu à peu la pente, à retrouver un peu de sourire. Lui je l'ai aimer de toutes mes forces au debut de l'année, jusqu'au mois de Mars, il à apprit que je l'aimais, ce n'était pas réciproque. Mais il me l'a dit avec tant de douceur. Il reste la seule personne qui puisse me faire rire ou me faire pleurer en l'espace de quelques secondes. Le voir est un vrai plaisir. Nous parlons, de tout et de rien, je l'apprecie, il m'apprecie, en tant qu'ami, et cela me ravi. Il est comme un rayon de soleil quand ça ne va pas.... j'aime être avec lui, même si ce n'est pas souvent.... Sa présence vaut toutes celles de mes ami(e)s, son pouvoir sur moi est indescriptible et ce qui est encore plus extraordinaire c'est qu'il n'en abuse pas, de son pouvoir sur moi. Je suis tellement naive qu'il aurait faire n'importe quoi de moi, et il ne l'a pas fait. Je ne le remercierait jamais assez d'être la, d'être Lui...
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Planification, un mot si long et pourtant... il suffit de peu de choses pour l'employer
Posté le 03 mai 2008
@ 18:47
La vie quotidienne me gonfle, tout ce qui va avec également. Je cherche une issue de secours, où je puisse me glisser quand tout va mal, en locurence : maintenant. J'ai l'impression de porter 15 tonnes de pierres sur les épaules, je me sens de plus en plus faible face aux obstacles que je croise. j'ai envie de tout abandonner. Je deviens négative, je suis pessimiste à tout bout de champs et je me plain tout le temps.
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Je me sens mal à chaque fois que je passe la porte de la maison. Autrement je vais bien : en vacances, chez mes cousines à caen, au lycée, chez mes amis, dans la rue... tant que je ne suis pas chez moi, tout va bien. Mais comme je part une bonne patie de ma vie dans ma chambre... je n'échappe pas à l'angoisse qui me tiraille sans arrêt le ventre, aux migraines de plus en plus fréquentes, aux pleurs qui ne veulent plus rien dire tellement cela habituel de pleurer pour moi. Je voudrais partir, une bonne fois pour toute. Loin, sans que mes parents soient au courant, je voudrais leur faire peur. Si il n'y a pas d'autre moyen pour qu'ils s'apperçoivent que je vais mal je le ferais. A contre coeur mais sans problème. J'ai même tres envie de partir, pour m'aérer, marcher jusqu'a n'avoir plus de jambes, rencontrer des gens et surtout : ne pas être chez moi. Comment faire comprendre que je ne suis pas heureuse ! Oui j'ai le sourire, oui je suis petillante, drôle, simpa.... oui ! Mais tout ça est en fait une autre fassette de moi, l'ancienne moi, la périmée, qui ne vaut plus rien. Qui est fausse, que personne ne connais réellement. En fet : je ne suis rien.
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Fin des vacances...
Posté le 1er mai 2008
@ 22:12
C'est bien beau deux belles semaines de vacances mais ca se termine bientôt.... J'ai peur de me retrouvée face à la réalité qui me rappel qu'un peu plus chaque jour, "mon vide" me détruit sans pitié. Je réfléchit, j'entreprend, j'échoue, j'accroche... Mais je me sens faible. Démunie de toutes forces. Et personne ne s'en rend compte. J'aimerais crier que rien ne va plus, d'ailleur je le dit, je le fais comprendre mais personne ne me prend au serieux. Je suis bien trop pétillante et souriante pour qu'on se doute de quelque chose. Alors faut-il que je déprime reelement pour qu'on s'appercoive enfin que quelque chose ne va pas... Je suis seule devant un chemin inconnue, devant des obstacles un peu plus dur de jour en jours, devant une personne qui ne m'est pas familière : moi.
Mon lieu préféré : l'hopitale (ironnie quand tu me tient... ^_^ )
Posté le 27 avril 2008
@ 16:11
Depuis le 11 avril, ma grand-mère est à l'hopitale parce qu'elle est tombée et s'est cassé le col du fémur. La sortie "Aller voir mamie à l'hosto" s'est donc rajoutée à mon emplois du temps. Et puis comme j'adooore l'hopitale, je me fais une joie infinie d'y aller. Cette apres-midi nous avons donc decidé, ma soeur et moi (un peu poussées par mon père...) d'aller voir ma grand mère avant de repartir en vacances demain. Crises d'angoisses dès que j'ai appris la super nouvelle. L'hôpitale, ça pue, tout le monde est en blanc, il y a des malades partout (heuu normale je sais...), et puis il fais chaud. Mais bon, je suis ma soeur et j'y vais "de bon coeur".
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On arrive dans la chambre et la c'est l'extase de ma grand-mère : " Hoooo mes petites filles comme ca me fait plaisir ! Hooo mais que vous êtes bronzées !!! Ma petite chérie (s'adressant à ma soeur, pas a moi faut pas rêver elle m'appelerait jamais comme ca) tu as reussi a venir malgré ton emplois du temps chargé que c'est gentil ! tu travail beaucoup en ce moment c'est courageux !" Un sourir niais pourri sur mes lèvres, à force d'entendre toutes ces jolies paroles qui ne veulent rien dire. Parce que ma grand-mère est en admiration totale devant ma grande soeur qui reussi dans la vie : elle a eu son bac avec mention bien, son permis, elle est en école d'ingénieur avec 13,5 de moyenne G, elle est "adorable" enfin bref c'est un ange quoi ! Et puis moi, la seconde d'une trilogie de trois filles, moi je suis nulle (pour ne pas dire une merde), j'ai pas d'assez bonnes notes, je suis mal élevée, je suis méchante, enfin je suis vraiment une ratée de la vie on se demande pourquoi j'existe. Donc voila les présentations sont faites : ma grande soeur l'ange, et moi le démon. Entre les deux y a pas photo ma grand-mère préfère l'ange. Donc forcément ca m'a vraimnt soulée d'aller la voir parce que je savais deja qu'elle allait complimenter ma soeur pendant 3/4 d'heure et que je serais la comme une conne à attendre que ca se passe. Et c'est ce qui c'est passer. On est resté une heure à l'hôpitale et je me suis emmerder comme pas possible. Je deteste les hôpitaux. Je deteste ma grand-mère.
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